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Le mort était trop grand de Luis Miguel Rivas : danser aux milieux des morts

Décidément la collection En lettres d'ancre de chez Grasset ne cesse de me surprendre par la diversité de ses publications et des sujets englobés qu'on voit bien peu en littérature française. Avec Le mort était trop grand de Luis Miguel Rivas, direction une nouvelle fois l'Amérique latine mais vue sous un nouvel angle : au plus près du narcotrafic.
Manuel a grandi à Villaradieuse (ne cherchez pas sur Google, cette ville est fictive mais peut se situer en Colombie), dans un quartier pas franchement côté. Il traîne avec ses potes, travaille un peu parfois pour quelques pesos, boit souvent et fume quelques joints par-ci, par-là. Dans cette ville, qui n'a de radieuse que le nom, la guerre entre narcotrafiquants fait rage. Le plus puissant est dirigé par Don Efrem alias le Patron qui éclate tout le monde sur son passage.
“ Moi, j'ai ma théorie là-dessus : si les gens sont si méfiants de nos jours, s'ils font tout le temps la gueule, c'est pas tant qu'ils cra…

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